jeudi 14 juillet 2011

Wunderkammer, physique à l'honneur


Hier, nous avons assisté au spectacle Wunderkammer de ta troupe australienne C!RCA à la TOHU. Avant toutes choses, je tiens à souligner que j'adore cette salle, juste d'y être, ça débute bien une soirée pour moi. J'aime l'ambiance qu'il y a entre ces murs; un mélange de mystère, de ludique et de grandiose. La salle est très confortable - les bancs sont à une distance parfaite - et on voit bien de partout. La joie quoi!

Wunderkammer, c'est le nom allemand pour désigner les cabinets de curiosités que l'on retrouvait en Europe au temps de la Renaissance. Les cabinets regroupaient des encyclopédies et des tas d'objets hétéroclites et aucuns liens n'étaient établis entre eux. 
Le Wunderkammer de la troupe C!RCA est, oui, un peu hétéroclite, mais ce qui frappe le plus, c'est le côté physique du spectacle. Les 7 artistes sont carrément des athlètes. Ils sont forts, que ce soit les femmes ou les hommes. Ils utilisent le corps comme des structures qui les aident à grimper, se propulser et à chorégraphier. À preuve, le décor ne tient qu'à des tubulaires lumineux, à des spots et, les seuls «objets de cirque» qu'ils utilisent sont une corde, un trapèze, quelques blocs ici et là et des cerceaux. C'est très minimaliste, l'emphase est plutôt mise sur la performance et ils ont bien fait parce que c'est carrément étonnant de les voir à l'oeuvre. Ils font aussi dans le burlesque, la plupart des numéros tiennent sur l'habillage et le déshabillage des artistes. Les filles de la troupe sont très sexy et elles portent des talons hauts presque tout au long du spectacle. Ça tient quand même du défi, car ils sont très hauts.  

Wunderkammer débute sans vraiment de préambule. Dès que les lumières s'allument sur la scène, une jeune femme se lance dans un numéro de cerceaux. Pas le plus impressionnant que j'ai vu de ma vie, mais c'était correct. C'est après que le coup d'envoi du spectacle a réellement été donné quand tous les artistes sont arrivés sur scène avec des ballons(?) dégonflés dans une narine. Le spectacle est d'ailleurs entrecoupé de petites scènes plus «humoristiques» entre chaque gros numéro. Ce n'est pas toujours hilarant, mais ç'a le mérite de faire sourire: faire éclater des bulles de papier à bulles, chanter le globe terrestre, s'arracher des bandes adhésives sur le corps...! 

Tous les numéros sont bons, mais à des degrés différents. Mes deux coups de coeur vont à un numéro très physique où tous les membres de la troupe s'entremêlent dans une chorégraphie de «bascule humaine». On lance tout le monde en les balançant d'un côté à l'autre de la scène; hommes, femmes, tout le monde y passe. C'est très impressionnant. L'autre va à un numéro où une des femmes se déplace sur la scène en marchant, mais ses pieds sont soutenus tout ce temps par deux de ses collègues couchés par terre. Ça en fait une scène empreinte de poésie. On dirait que la jeune femme se déplace sans gravité mais, en même temps, on sent toute sa difficulté à bouger. Un beau contraste. 

La bande sonore de Wunderkammer est également excellente. Énergique à ses heures et touchante quand en vient le moment. On accorde beaucoup de place à l'électro et au Hip Hop et c'est tout désigné, selon moi, avec le caractère physique des numéros.

Un très beau et bon spectacle. Le Festival Montréal Complètement Cirque l'annonçait comme une tête d'affiche et ce fût un bon choix. On dit de Wunderkammer qu'il est un spectacle pour «tous»... Oui, mais tout dépend du type de cirque auquel vos enfants auront été habitués et de votre seuil d'acceptation de «petites tenues» pour eux. Ils risquent d'avoir des surprises une fois installés dans la salle!

Wunderkammer @ La TOHU
Jusqu'au 23 juillet
http://www.montrealcompletementcirque.com/spectacles/wunderkammer

mercredi 13 juillet 2011

Miroir Miroir, quand tu te fais trapèze...


Il y existe plusieurs types de cirque: le traditionnel, le plus athlétique, l'hybride, le grandiose, le poétique et celui qui repose sur une démarche plus poussée. Miroir Miroir, c'est un numéro de cirque poétique qui sous-tend une démarche physique et conceptuelle. 

C'est avec ce spectacle que nous avons débuté, hier, notre «marathon» Complètement Cirque. Je dois avouer que je ne m'attendais pas à voir ce que j'ai vu. Mélissa Von Vépy est une trapéziste et danseuse, qui, accompagnée d'un pianiste, interroge son miroir. Lorsqu'elle entre sur scène, seul un pan de miroir à douze carreaux et un banc attendent l'artiste. Avec le pianiste qui fait office de «trame sonore en temps réel», elle met une bonne dizaine de minutes à apprivoiser le miroir. Ses mouvements sont très gracieux et on comprend l'intensité et la profondeur qu'elle veut créer vis-à-vis cet objet de réflexion... mais, pour être franche, l'introduction est un peu longue.

L'action, si elle en est une, débute lorsqu'elle décide de briser l'un des carreaux avec son soulier, elle enjambe alors la structure. S'en suit un numéro de contorsion et d'équilibre sur cette structure, qui semble lourde et tranchante à vue de spectateur. Encore une fois, c'est très poétique, c'est beau de la voir à l'oeuvre, mais au bout d'une vingtaine de minutes, on sent que l'artiste a fait le tour de ce qui  est possible de faire physiquement avec le miroir. Le numéro se termine à ce moment, après trente minutes. 
Je crois que toute l'assistance hier, était un peu surprise de ce qu'elle venait de voir, car elle a mis un bon moment avant de se mettre à applaudir. Non pas que le numéro n'était pas au point ou mauvais, mais je crois que tout le monde s'attendait à autre chose. L'autre côté du miroir, je croyais vraiment qu'on découvrirait une autre personnalité, ou un autre univers pour la trapéziste. Mais ce ne fût pas le cas.

Certains critiques, comme Jean Siag de La Presse, ont semblé adorer la performance. Ce dernier y a vu une réflexion sur l'image et sur le danger. Personnellement, j'ai plutôt interprété cela comme un exercice sur la réflexion, dans le sens physique du terme. C'était beau de voir des parties du corps de l'athlète se refléter de sorte qu'elle devienne un humain hybride à plusieurs jambes ou mains. Mais on ne peut contredire personne là-dessus; c'était un numéro très poétique. 

Autre fait intéressant, tout au long de la performance, le pianiste a accompagné Mélissa Von Vépy sans la regarder. Signe d'une complicité extrême ou que le numéro était leadé par le pianiste? Quoi qu'il en soit, c'était impressionnant. 

À la lecture de ces lignes, vous aurez compris que ce n'est peut-être pas le type de cirque qui s'adresse aux enfants. Il y en avait un dans la salle lors de cette représentation et il n'as pas semblé y trouver son compte. Tout dépend du type d'enfant que vous avez et, bien entendu, du type de spectateur que vous êtes. Je le confirme, ce n'est peut-être pas le genre de numéro qui plaira à tout le monde.

Miroir Miroir @ Espace GO
Jusqu'au 16 juillet
http://www.montrealcompletementcirque.com/spectacles/miroir-miroir

mardi 12 juillet 2011

The Black Keys @ Centre Bell: et la lumière fût.


On était plus de 8000 hier au Centre Bell a avoir assisté probablement au meilleur concert de l'année (jusqu'ici). Cette réussite avait un nom: The Black Keys

On a été à même de constater que ce duo de blues-hard-rock de l'Ohio rejoint un très large public: adolescents, jeunes professionnels et gens plus âgés; il n'y a pas de doutes, des notes de blues, ça touche tout le monde. The Black Keys nous ont livré un spectacle assez bref - d'une heure quinze - où se sont succédés la plupart de leurs succès. Dans un sens, j'aime bien le concept de performer à cent milles à l'heure avec une intensité énergique et égale. C'est ce qu'ils ont fait. Mis à part les arrangements et les riffs de guitare qui étaient aussi parfaits que sur disque, la magie de la prestation tenait aussi de la qualité sonore et visuelle. 
C'est certain que lorsque tu n'es que deux sur scène (quoi qu'ils ont été rejoints à la mi-spectacle par un claviériste et un bassiste), il faut que tu mises sur quelque chose pour remplir une scène d'envergure. Pour les Black Keys: c'est la lumière. La personne en charge de l'éclairage de ce spectacle-là devrait d'ailleurs être mis en nomination pour un prix, s'il en existe un. Toute l'habillement du spectacle tenait sur l'éclairage, la scène ressemblait un peu à une salle de répétition de théâtre: tout en noir avec de gros spots lumineux à même le sol et des arrangements de lumières qui pendaient comme des serpentins au-dessus du groupe. Chaque pièce était savamment suivie par l'éclairage qui était tantôt des spots de lumière très blanche, jaune, des reflets de boules disco en mauve et en turquoise qui prenaient d'assaut la foule... Chaque pièce à eu son ambiance: c'était grandiose. En fin de show, THE BLACK KEYS s'est allumé en arrière-scène pour le grand bonheur de la foule. La qualité du son était aussi remarquable, aucune fausse note, seulement un acoustique franc et survolté. Une prestation parfaite de A à Z.

En première partie, on a eu droit à Cage The Elephant. Je dois avouer que j'étais fébrile de les voir sur scène parce que j'aime beaucoup ce qu'ils font sur disque. Ma déception fût immense de voir, et surtout d'entendre, les multiples distorsions et le chanteur s'adonner à du «métal hurlant». Très sincèrement, j'ai trouvé ça dommage de voir le jeune chanteur Matt Shultz, se ruiner les cordes vocales à crier tout en parcourant la scène de façon hystérique. On l'a vu ramper, sauter, faire le bacon, se laisser tomber dans la foule.... Bref, avec le temps et l'expérience, ils vont peut-être comprendre qu'il n'est pas nécessaire d'en faire autant pour «habiter» la scène. The Black Keys, par contre, l'ont compris.

Une très belle soirée dont on se souviendra longtemps.

72 heures à Boston


Le week-end dernier, nous sommes allés à Boston pour un voyage-express. C'est idéal pour décrocher: pas très loin de Montréal, amusant et à mi-chemin entre la vie urbaine et celle de plaisanciers. Quelques suggestions à la suite de notre passage:

Newbury & Boylston Street
Deux rues qui traversent à peu près la ville en entier. C'est l'endroit idéal pour le shopping et les terrasses. Crate and Barrel, Anthropology, Ben Sherman, Lord & Taylor et une foule de petits commerces locaux sont regroupés sur ces deux rues parallèles. 
Côté nourriture, nous avons essayé le Tapéo, un restaurant de tapas espagnols. Nous n'avons pas été déçus de notre choix! On pourrait comparer le Tapéo à notre Sala Rossa montréalaise; la cuisine y est franche, goûteuse et typiquement espagnole. Ils ont une grande terrasse et, en s'y rendant sans réservation, on s'en sort avec moins de trente minutes d'attente. Avec 5 tapas partagés à deux et une bouteille de vin, l'addition a atteint les 100$. Un bon choix.
Je vous suggère également le Charleys pour les dîners et les déjeuners. La terrasse du Charleys compte parmi les plus belles de Newbury Street et elle est toujours bien remplie, mais encore là, nous n'avons pas à trop attendre avant de mettre la main sur une table. On y sert de la cuisine de bistro et des classiques du «fastfood» version améliorée. Nous y avons mangé un dîner partagé: nachos, filets de poulets frits avec sauce piquante et quesadillas. Tout était délicieux et franchement pas trop gras pour de la cuisine américaine. La carte des vins et des bières et généreuse, à deux, avec consommations, on s'en tire à près de 40$.

Common Park & Public Garden
Arrivés au bout des rues Newbury et Boylston, on tombe directement dans les deux parcs publiques de la ville. Deux très grands et beaux espaces verts où la population de Boston passe du bon temps. Les parcs abritent des plans d'eau et des aires de jeux. C'est l'endroit idéal pour relaxer ou pour se reposer les jambes avant de continuer le parcours à pied. J'ai un faible pour les kiosques de limonade fraîche préparée devant nous: un peu sucrée, mais oh combien désaltérante!

Faneuil Hall
Faneuil Hall se trouve tout en bas de la ville, près du port. On ne se le cachera pas, c'est l'endroit le plus touristique de Boston. Il s'agit d'un mini quartier piéton qui entoure le Quincy Market; selon quelques personnes rencontrées là-bas, il s'agit du meilleur food court au monde! C'est vrai que les petits restaurants que l'on trouve au Quincy Market sont très diversifiés et que, contrairement à beaucoup d'autres, il ne compte pas de grandes chaînes. Ça vaut la peine d'y entrer! Sinon, Faneuil Hall regorge de petites boutiques, de grandes chaînes de magasins et de restaurants. 

Red Sox @ Fenway Park
Ce serait fou d'aller à Boston sans aller voir, au moins une fois dans sa vie, une partie des Red Sox au Fenway Park. Cette fois-ci, nous y sommes allés! Même s'il n'est pas très grand, c'est tout de même impressionnant de voir le stade de baseball en plein milieu d'une ville et surtout, d'y observer les fans. Boston, c'est avant tout une ville de sports; les gens sont complètement accros aux Red Sox et aux sports pour lesquels ils ont une équipe. Ce n'est pas rare de voir des hommes, des femmes et des enfants habillés de la tête aux pieds à l'effigie des Red Sox! Au fond, le vrai spectacle, c'est de voir ces partisans à l'oeuvre parce qu'on s'entend qu'une partie de baseball, c'est un peu long... À mon humble avis!

ICA
Si vous faites une promenade dans le port, je vous conseille de vous rendre jusqu'à la pointe et de passer par l'Institute Of Contemporary Art. Un musée architecturellement très intéressant; une partie de l'établissement est totalement vitrée et elle surplombe l'eau. On peut aussi y contempler le paysage, juste pour cela, le ICA vaut le détour. Les collections exposées sont toujours à la fine pointe de ce qui se fait dans le monde de l'art contemporain. J'y ai déjà vu une importante rétrospective de l'oeuvre d'Obey et, présentement, on peut y visiter une exposition d'oeuvre faites à partir de vinyles.

On peut passer une semaine à Boston, mais par expérience, trois jours suffisent amplement pour visiter la ville d'un bout à l'autre.

jeudi 7 juillet 2011

Ne plus jamais rien rater avec CAMUZ


Vous êtes le type de personne qui entendez toujours parler des bons shows musicaux... une fois qu'ils sont passés? Eh bien il y existe une solution pour ça: CA MUZ. Le Calendrier Musical de Montréal est décliné en plusieurs outils pour vous aider à prévoir et choisir un spectacle musical le jour, voire à l'heure, même: un site web, un application pour téléphone intelligent et un petit calendrier (revue) de poche.

Je dois avouer que c'est un bel outil. Évidemment, on ne répertorie pas TOUS les spectacles qui se donnent sur l'île, surtout en temps de festivals comme ces jours-ci, mais la sélection est variée et représente bien les scènes d'ici. J'apprécie surtout la petite revue-calendrier, parce que pour le reste, il faut se l'avouer; Nightlife offre exactement la même chose, mais élargie à tous les événements de la Métropole. La revue, donc, est très bien faite, le calendrier du mois est clair et concis, on y trouve des critiques des sorties de disques, des entrevues et des petits reportages. Le format est idéal pour la sacoche (ou le sac en tout genre); on aime bien le concept!

Jusqu'à maintenant, le seul endroit où j'ai trouvé le CA MUZ est dans les entrées des Renaud Bray...

CA MUZ
http://www.camuz.ca

mercredi 6 juillet 2011

Wrentham MA: le village des rabais


Sur photo, comme ça, vous me direz que ça l'air un peu moche. Je vous l'accorde... Et pourtant: Wrentham Village Premium Outlets, c'est tout à fait fantastique! Il s'agit en fait d'un petit village tout ce qu'il y a de plus bétonné et avec le minimum de «cachet» dans lequel on a regroupé des outlets de 170 boutiques ou grandes chaînes. Si vous prévoyez des vacances à Boston, vous vous devez d'y faire un arrêt.

Les rabais sont significatifs souvent plus de 50% sur la marchandise à prix régulier et on ajoute, le plus souvent, un pourcentage de rabais supplémentaire. Ça vaut la peine! C'est certain que les collections en cours ou à venir sont rarement là, mais celles qu'on offre ne date pas de très longtemps!

J'y vais pour:
JCrew: on adore, surtout en solde!
BCBG: pour les robes qui deviennent abordables.
Calvin Klein: pour les bas et les sous-vêtements
Ralph Lauren: pour la literie et les serviettes de plage
Les 4 boutiques d'articles de cuisine: pour pouvoir me permettre d'acheter des produits plus haut de gamme
GAP: pour les pyjamas, les vêtements d'intérieur et les sous-vêtements
Burton: on y trouve parfois des manteaux très pratiques

Évidemment, je fouine dans toutes les autres boutiques et je trouve invariablement des trésors!

À moins de 30 minutes de Boston, on serait fou de ne pas passer par là en chemin. Mais attention, la limite d'achat que nous sommes autorisés à ramener au Québec après 48 heures de visite est de 400$. Pour les dépassements, il faut payer de la taxe...

Wrentham Village Premium Outlets
One Premium Outlet Boulevard
Wrentham, MA
http://www.premiumoutlets.com

  

mardi 5 juillet 2011

General 54; UO de chez nous


General 54 c'est le coup de coeur de mon week-end. On pourrait comparer l'endroit à un Urban Outfitters de chez nous: c'est très épuré, un peu bricolé et il y a la touche urbaine-gitane typique à UO. Les propriétaires y tiennent des créations de près de 30 designers de Montréal, du Québec et du Canada. Celles que l'on retrouve en plus grand nombres sont Birds of North America, Atelier B, Les enfants Sauvages et Jennifer Glasgow (qui est également la co-propriétaire de la boutique). On y trouve aussi des accessoires et des articles de maison (comme de très beaux linges à vaisselle!).  

Mes coups de coeur sont allés aux robes de Jennifer Glasgow et à celles de Birds of North America; des morceaux passe-partout avec des détails funky qui les rendent pas-comme-les-autres. À prix régulier, les vêtements constituent «un investissement»; il faut compter entre 100$ et 200$ pour chaque robe. Disons que ça nous y fait penser à deux fois avant de faire un achat compulsif. 
À l'avant-boutique, par contre, il y a toujours un présentoir ou les dernières pièces de certaines collections sont soldées. Si vous êtes chanceuse, vous ferez peut-être des trouvailles dans votre taille à des prix moindres (40$ à 70$). Il faut quasiment passer toutes les semaines pour être certaine de ne pas manquer un morceau de notre taille à rabais. Ils s'envolent très vite et il ne semble pas y avoir beaucoup d'exemplaires de chaque vêtement en boutique. C'est parfait dans un sens, parce que ça les rend plus unique sur l'île, comprendre ici: moins de chances de voir quelqu'un habillée comme vous!

General 54 a deux petites soeurs qui font dans le vintage-friperie: Local 23 et Annex Vintage. J'ai visité le Local 23 et, bien que je ne sois pas une grande fan des friperies, j'ai trouvé que leurs vêtements étaient en très bon état et qu'ils étaient bien choisis. À visiter si vous êtes une accro des friperies.

General 54 est un coup de coeur sur toute la ligne!

General 54
54 Saint-Viateur West
http://www.general54.blogspot.com